Plan Cadre des Nations unies d’Aide au Développement au Maroc (UNDAF) 2017-2021

UNCT-MA-UNDAF 2017-2021 COVER PAGE

Sous l’égide du Coordonnateur Résident des Nations unies au Maroc, l’ONU fournit un appui technique au Gouvernement marocain pour le développement économique et social du pays.

Les priorités sont définies dans le Plan Cadre des Nations unies d’Aide au Développement au Maroc (UNDAF), qui constitue le cadre stratégique de référence pour les interventions coordonnées des Nations unies au niveau du pays. A ce jour, quatre cycles d'UNDAF ont été conjointement définis par le Gouvernement du Maroc et l’ONU : 2002-2006 ; 2007-2011 ; 2012-2016 ; 2017-2021 (UNDAF en cours).

L'UNDAF 2017-2021 a été signé le 11 juillet 2017 par M. Nasser Bourita, ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale et M. Philippe Poinsot, Coordonnateur Résident du Système des Nations unies au Maroc, lors d'une cérémonie organisée au siège du ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale (MAECI) en présence des représentants des Agences, Fonds, Programmes et Entités du Système des Nations unies au Maroc et des partenaires nationaux, institutionnels et la société civile.

Le document a été élaboré de manière participative sur la base des priorités nationales de développement, des avantages comparatifs du Système des Nations unies et des leçons tirées de l’évaluation de l’UNDAF 2012-2016. Il constitue une réponse conjointe du Gouvernement marocain, du Système des Nations unies et des partenaires concernés aux problématiques de l’inégalité, l’iniquité et de la vulnérabilité. Les priorités et les résultats sont fondés sur les principes inscrits dans la Constitution de 2011, ainsi que sur les valeurs universelles des droits de l’homme, d’égalité de genre et d’équité.

L’UNDAF intègre les principes de durabilité, d’inclusion et de résilience tels qu’énoncés dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030. Il comporte six résultats/effets dont la réalisation suppose la mobilisation et l’orientation de ressources financières vers les domaines et les régions prioritaires, en s’assurant que les compétences nécessaires à leur réalisation soient disponibles d’une manière efficiente et durable.